La secrétaire générale de la section syndicale, Fatoumata «Fatim» Coulibaly, s’adressant à la presse
La section syndicale de la culture du Syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC) a initié une formation à l’intention de ses membres sur
L’ouverture des travaux était présidée, hier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), par le secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé. C’était en présence de la secrétaire générale de la section syndicale de la culture du SNEC, Fatoumata «Fatim» Coulibaly, du chef de cabinet du ministre chargé de la Culture, Salia Mallé, et de plusieurs autres invités.
L’acquisition de connaissances à travers une formation adaptée est nécessaire. Dans le contexte de la défense des intérêts des travailleurs, cela semble plus qu’une nécessité impérieuse. D’où l’intérêt de cette formation à l’intention des syndicalistes.
La secrétaire générale de la section syndicale de la culture a mis l’occasion à profit pour rappeler les efforts consentis par le SNEC aux côtés de la plus grande centrale syndicale du pays depuis plusieurs décennies. Cette section qui est l’un des 13 syndicats nationaux est composée de plusieurs sections syndicales couvrant le secteur de l’enseignement fondamental, du secondaire, du supérieur et celui de la culture, de la jeunesse et des sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne.
Fatoumata «Fatim» Coulibaly s’est réjouie de voir que sa section couvre aujourd’hui quatre départements ministériels (ceux en charge de la Culture, de la Jeunesse et des sports, des Aaffaires religieuses et la Primature à travers les archives nationales). Ce qui en fait, selon elle, une grande section syndicale du pays.
Dans le cadre de la gestion des conséquences socioéconomiques de la crise multidimensionnelle dont notre pays est victime depuis plusieurs années, les syndicalistes ne veulent pas demeurer en reste. C’est pourquoi, de l’avis de Fatoumata «Fatim» Coulibaly, les leaders syndicaux doivent inscrire leurs actions dans le syndicalisme de proposition.
À travers les quatre départements ministériels ci-dessus cités, la syndicaliste a remercié les autorités, la plus grande centrale syndicale du pays et le SNEC. Les premières pour leurs appuis dans l’organisation de cette formation et les seconds pour les efforts consentis afin d’assurer l’apaisement social à travers le Pacte de stabilité sociale et de croissance. Elle a dit : «Je peux compter sur votre assiduité, votre participation active pour mieux partager les acquis de cet atelier à nos camarades qui n’ont pas eu la chance d’y participer».
Pour sa part, le représentant du SNEC, Mody Samba Touré, a rendu hommage à Yacouba Katilé pour son appui à la tenue de cette formation dont des syndicalistes sont les principaux bénéficiaires. Parlant de l’importance du thème débattu au cours de cette formation, il a félicité tous ses «camardes» et les a invités à beaucoup plus d’assiduité afin d’en tirer le maximum de bénéfice.
Toujours dans le même ordre d’idée, et avec une conviction syndicale, le patron de l’UNTM a salué et remercié les initiateurs de cette formation qui, de son point de vue, témoigne d’une certaine maturité syndicale. Il est brièvement revenu sur les conséquences de la crise multidimensionnelle que notre pays a connue, rappelant que les conséquences de celle-ci n’ont pas épargné la culture. D’où, toute l’importance du thème débattu par les participants au cours de la formation. Yacouba Katilé a également assuré que la centrale syndicale est et restera toujours aux côtés du SNEC.
De son côté, Salia Mallé a réaffirmé l’attachement du département de tutelle à toutes les actions des syndicalistes allant dans le sens de la défense des droits des travailleurs. Il n’a pas passé sous silence l’importance de l’éducation dans la vie de l’homme en général, mais surtout dans celle des leaders syndicaux qui se battent au quotidien pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs. Il a justifié la nécessite d’avoir une formation de ce genre aux profit des syndicalistes.
Mohamed TRAORE
Le don de sang est un geste simple, mais vital. C’est le message porté par la section de la Confédération démocratique des travailleurs du Mali (CDTM) de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), à l’occasion d’une journée de don de sang, organisée hier dans les locaux du Cen.
Ce nouveau service permet aux clients d’obtenir jusqu’à 5.000 Fcfa pour recharger leur compteur prépayé en cas de manque de liquidité.
La banque a remis 20,5 millions de Fcfa de vivres à la Direction du service social des armées au profit des veuves et des orphelins.
Dans la perspective de la nouvelle saison qui démarre ce week-end, le Comité exécutif de la Fédération malienne de football (Femafoot), en collaboration avec l’Association de médecine du sport (AMAMES) a organisé hier une session de formation pour les staffs médicaux des Ligues régionales.
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