Cette réunion, prévue du 12 au 16 octobre, doit permettre d’examiner les activités de l’ABV depuis mai 2019, ses rapports d’audit externe, son plan de travail biennal 2027-2028 ainsi que des propositions visant à renforcer ses capacités institutionnelles et son fonctionnement.
« La crédibilité de l’ABV dépendra de notre capacité à faire correspondre nos ambitions politiques à nos moyens d’action et nos décisions à des résultats mesurables », a déclaré Pr Tiemoko Traoré, invitant les experts à formuler des recommandations réalistes, hiérarchisées et assorties de mesures concrètes.
Le directeur exécutif de l’ABV, Robert Y. Dessouassi a, pour sa part, alerté sur les difficultés financières de l’organisation, liées notamment au faible niveau des contributions annuelles des États membres et aux retards de paiement. Cette situation a entraîné, selon lui, la démission d’une dizaine d’agents et une surcharge de travail pour le personnel restant.
Il a appelé les États membres à rechercher des solutions pour assurer le bon fonctionnement de l’institution et consolider sa crédibilité auprès des partenaires techniques et financiers.
Le coordinateur de la Structure focale nationale de l’ABV au Mali, Sékou Diarra, a souligné que les travaux du Comité des experts doivent permettre d’examiner les dossiers administratifs, techniques et financiers de la Direction exécutive, notamment les dépenses de fonctionnement et les mesures de renforcement des capacités institutionnelles.
Dessouassi a également présenté plusieurs acquis de l’organisation, dont la mise en place des structures focales nationales dans les six États membres, le développement d’un système d’alerte précoce contre les inondations et les sécheresses, ainsi que des outils d’aide à la décision pour la gestion concertée des ressources en eau.
Créée le 19 janvier 2007 à Ouagadougou à l’initiative du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Mali et du Togo, l’ABV œuvre à la gestion concertée des ressources naturelles du bassin de la Volta, qui couvre environ 398.390 km².
La dernière session ordinaire du Conseil des ministres remonte à mai 2019, à Accra, au Ghana. Selon le directeur exécutif, la huitième session, initialement prévue pour fin 2021, intervient dans un contexte de difficultés institutionnelles et financières.
Les travaux de Bamako doivent notamment contribuer à améliorer la gouvernance de l’organisation, à renforcer la mobilisation des ressources et à consolider la coopération entre les États membres face aux effets du changement climatique et aux pressions sur les ressources en eau.
Oumar SANKARE
Le don de sang est un geste simple, mais vital. C’est le message porté par la section de la Confédération démocratique des travailleurs du Mali (CDTM) de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), à l’occasion d’une journée de don de sang, organisée hier dans les locaux du Cen.
Ce nouveau service permet aux clients d’obtenir jusqu’à 5.000 Fcfa pour recharger leur compteur prépayé en cas de manque de liquidité.
La banque a remis 20,5 millions de Fcfa de vivres à la Direction du service social des armées au profit des veuves et des orphelins.
Dans la perspective de la nouvelle saison qui démarre ce week-end, le Comité exécutif de la Fédération malienne de football (Femafoot), en collaboration avec l’Association de médecine du sport (AMAMES) a organisé hier une session de formation pour les staffs médicaux des Ligues régionales.
Les habitants des Logements sociaux de N’Tabacoro, dans la Commune de Kalaban Coro, disposent désormais d’un Centre de santé communautaire (Cscom). L’infrastructure a été inaugurée, hier, par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de brigad.
Le match-vedette de la journée inaugurale mettra aux prises l’AS Réal et le Stade malien de Bamako, dimanche au stade Mamadou Konaté. 24h plus tard, le champion sortant, le Djoliba fera son entrée en lice contre le FC Diarra.