Selon le responsable, ces ressources contribuent notamment à la prise en charge des compétences transférées dans les secteurs de l’éducation, de la santé et d’autres domaines. Elles sont complétées par plus de 20 milliards de FCFA de ressources conditionnées, 18 milliards de FCFA issus du Fonds minier de développement en 2025, ainsi que par les ressources propres des collectivités, estimées entre 50 et 60 milliards de FCFA annuellement.
La session a notamment porté sur l’état d’avancement des projets de décrets fixant le détail des compétences transférées de l’État aux collectivités territoriales, à la suite de la suppression des Conseils de cercle et des six communes du District de Bamako, ainsi que sur l’examen et la validation du rapport annuel sur les transferts de compétences et de ressources.
« À ce jour, nous avons 21 domaines qui ont été transférés aux collectivités territoriales », a précisé Abdrhamane Cissé, ajoutant que la réforme de l’administration territoriale, qui ramène à deux niveaux de collectivités, impose de réajuster les textes afin de répartir entre les communes et les régions les compétences auparavant exercées par les anciens cercles.
Le directeur général a indiqué que six décrets ont déjà été pris dans ce cadre, notamment dans les domaines de l’assainissement, des ressources halieutiques, des ressources forestières, du commerce et de l’industrie. Le processus de révision des textes se poursuit.
Selon Abdoulaye Mahamane, Conseiller technique au MATD, les Cellules d’appui à la décentralisation et à la déconcentration (CADD) ont élaboré 22 avant-projets de décret, dont celui relatif au transfert des compétences en matière d’énergie. Ces projets avaient déjà été examinés lors de la session du Comité technique tenue en juillet 2025.
Le transfert concomitant des compétences et des ressources de l’État aux collectivités territoriales constitue un axe du processus de décentralisation. Les textes adoptés le 13 mars 2023, notamment la loi portant Code des collectivités territoriales et celle portant statut particulier du District de Bamako, ont redéfini les domaines de compétences des différents niveaux de collectivités.
La session de juin 2026 vise notamment à adapter les textes de transfert au nouveau découpage administratif et territorial et à faire le point annuel sur la mise en œuvre du processus.
Oumar SANKARE
Cette opération d’installation concerne une cinquantaine de positions solaires composées de panneaux, de batteries, d’onduleurs et accessoires. Elle vient compléter la série d’installations déjà effectuée dans les grands centres hospitaliers de Bamako et des capitales régionales.
Avec une production de 122.671 tonnes de poissons enregistrée au titre de la campagne 2025 et près de 900.000 hectares de sites aménageables pour la pisciculture, le Mali dispose d’atouts importants pour renforcer sa production de poissons d’eau douce.
Entre les 58,589 millions de litres acheminés en une semaine et l’arrivée de 1107 camions-citernes à Bamako, le Mali consolide progressivement son approvisionnement en carburant, grâce à la mobilisation des acteurs nationaux.
Un convoi de 1 107 camions-citernes est arrivé ce lundi 26 octobre 2026, vers 8 heures dans les parcs de stationnement de Bamako après avoir traversé la nuit sous l'escorte des Forces Armées Maliennes (FAMa)..
Annulation de permis inactifs, renforcement des contrôles et lutte contre l’orpaillage clandestin : le gouvernement entend imposer le respect des règles et faire profiter davantage les Maliens de leurs ressources minières.
Les membres du Conseil national de Transition (CNT) ont approuvé, ce jeudi 22 octobre 2026 au Centre international de conférences de Bamako, le projet de loi relatif à la modification de la loi de finances pour l’exercice 2026. Les travaux de la plénière étaient présidés par le président .